De beaux souvenirs de 2015

le compte à rebours a commencé !

 

Voici notre flyer qui sera largement diffusé et sur lequel vous pourrez trouver tout notre programme.

 

A bientôt !!!

Les auteurs qui seront présents :


 - Jocelyne BATTISTINI et Cathy CASTEAU KERVADEC :  Jocelyne est provençale, Cathy bretonne. A toutes deux elles ont réalisé un ouvrage dans lequel l'une raconte tandis que l'autre peint. Jocelyne dit sa Provence du Vieux-Port au Mont-Ventoux avec une halte à Roussillon, où elle écrit. Très impliquée dans la communication et la culture, Jocelyne écrit des textes et des poèmes, elle anime des soirées culturelles et vient de terminer une pièce de théâtre qu'elle présentera à l'automne.

 

Cathy a quitté sa Bretagne natale pour Roussillon où elle anime un atelier d'aquarelle.  Elle  forme des aquarellistes, des débutantes aux confirmées. Cathy aime l'écriture également mais elle est plus attirée par les nouvelles. Elle a aussi réalisé un ouvrage sur la cuisson des coquillages qu'elle a bien-sûr illustré avec ses propres aquarelles. 

 

Ces deux artistes ne pouvaient que se rencontrer. Et leur rencontre a eu lieu il y a quelques années, au pays de l'ocre et de la lumière.

 

 - Claude CHARRIER : originaire de Bretagne, après une vie professionnelle à Paris, est tombé amoureux de la Provence et du Luberon, il y a une vingtaine d'années. Il y réside à l'année depuis sa retraite.

 

Son premier recueil de poèmes (128 pages) est dédié à Ménerbes. Etonnement, émoi, admiration, bonheur face à ce lieu mythique, revisité chaque jour dans sa promenade du matin, ont ouvert, de façon inattendue, son coeur et son esprit à l'écriture poétique.

 

"Hymne à Ménerbes" s'inscrit dans une démarche d'écriture plus large, couvrant les grands thèmes de la vie. Un deuxième ouvrage beaucoup plus conséquent, intitulé "Brins de vie" sortira en 2016.

 

Thierry CHRISTOPHLE : est né en 1960. Après un bac littéraire et une fac d'allemand, il est instituteur pendant 25 ans. Dans les années 90 il écrit des sketchs (pour les autres ainsi que pour lui-même), il fait de la création et de la mise en scène de spectacles d'humour.

 

En 2012, il crée son personnage central, Marc Ducoin, un antihéros  mal dans sa peau et dans sa vie  ; un événement à priori anodin va le placer au centre d'un parcours initiatique. Il va être confronté au monde rugueux des services secrets français, sous la houlette de la belle Marie Planbourg. Marc a un don : un sens olfactif hyper développé. Grâce à son nez, il va résoudre l'enquête et devenir un élément primordial au sein de l'équipe."L'étrange affaire Marc Ducoin" est née ; l'enquête se déroule en Arles et dans les Alpilles.

 

Le deuxième volet, "Marc Ducoin passe à table" paraît en 2014. Son héros a pris du galon, puisqu'il travaille maintenant avec les services secrets. Une bombe éclate à Paris, mais l'enquête le propulse dans les Alpes, à la recherche d'un meurtrier qui sème des cadavres et qui laisse sur ceux-ci des épitaphes à l'humour très noir. Toujours accompagné par Marie Planbourg, il va suivre une piste jalonnée d'odeurs et de rebondissements.

 

Pour Thierry CHRISTOPHLE l'autoédition s'est rapidement imposée comme une nécessité, le besoin de porter mon projet jusqu'au bout, depuis l'écriture jusqu'à la mise en scène de la couverture. " Pourquoi, dit-il, confier à autrui ce que l'on peut réaliser soi-même ?"



 

- Pierre CROUX est né en 1936 à Cadenet. Architecte diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Exercice libéral de 1965 à 2005 à Marseille, Cadenet et Lourmarin. Il construit et restaure de nombreux bâtiments publics ou privés. Illustrateur, grand voyageur, "globe-croqueur", il visite le monde (80 pays) crayons en main pour en ramener plus de douze mille planches originales croquées in situ. 

 

Publications : 25 carnets de voyage auto édités. Prix de l'Académie des arts et belles lettres d'Aix en Provence en 2009 pour l'ensemble de l'oeuvre.

Pérou : éditions Terrefort

Histoire et vie d'un village de Provence : éditions Berger-Levrault.

 

 

 - Véronique EGLOFF et Fanny TOULEMONDE Véronique Egloff est une artiste-peintre passionnée d'art numérique. Elle intervient en arts plastiques dans les musées et auprès de l'éducation nationale pour des publics jeunes.

   

Fanny Toulemonde, ex-journaliste et auteur de plusieurs livres, s'est spécialisée dans l'animation d'ateliers d'écriture pour les adultes et pour les enfants.

 

Ensemble, elles ont monté des ateliers de réalisation de livres-objets, notamment avec les enfants. "Mots d'où, mots dits" est parti d'une réflexion commune sur l'importance des mots dans de nombreuses situations banales. De quelle contrées intérieures nous viennent-ils, comment sont-ils reçus, comment s'impriment-ils durablement dans nos corps ?

 

Renaud EYMONY : peintre, sculpteur, décorateur, dessinateur, il habite à Viens.

Il a régulièrement illustré des ouvrages, c'est un art qui lui plaît qui le renvoie aux plaisirs de lire et à la beauté du livre. Ses dernières gravures (linoléum) illustrent "Le prélude de Pan" de Jean Giono. Il a aussi réalisé un livre objet autour de la poésie de Serge Bec.

 

Vous pouvez consulter son blog : eymony.artblog.fr

 

L'ouvrage  qu'il va présenter sur le salon est l'aboutissement du travail d'illustration d'un "carnet de guerre" de 14-18 d'un arrière-arrière grand-père. Pour faire partager ce travail autour de la mémoire, à un plus grand nombre, il a pris l'initiative d'en faire un livre. Pour ne pas avancer trop d'argent à l'imprimeur et maquettiste (n'ayant pas trouvé d'éditeur) il a fait une souscription.

 

Pour Renaud EYMONY l'autoédition est une véritable aventure, difficile mais avec un champ d'action immense.

 

- Catherine GARDONE est une photographe connue pour ses travaux sur le monde du travail (fonderies, forges...). Dans notre région, fascinée par les couleurs des massifs ocriers elle travaille sur la notion d'un "exotisme proche", expose et projette ses images.

 

Dans les années 1990 elle découvre le "Paradis" de Léopold Truc, jardin extraordinaire à Cabrières d'Avignon. Elle ressent un sentiment d'évasion, de grande poésie, également celui aussi d'un "exotisme proche". Elle ne cesse d'y retourner pour tenter d'en exprimer toute la poésie.

 

 

Le livre "Le Paradis de Léopold Truc" imprimé en autoédition tente d'immortaliser ce Paradis, l'œuvre de L. Truc qui n'est plus.

 

 

  - Evelyne JOUVAL :  est née un 7 janvier sous le soleil de la Provence... à deux pas de la maison de Marie, sa grand-mère paternelle. C'est elle qui lui a transmis le goût des mots, le plaisir et la passion de l'écriture. Son grenier faisait office de bibliothèque . Dans un coin se nichait de grandes malles à demi éventrées dans lesquelles s'empilait une foison de livres. Evelyne les lisait et les relisait, assise sur les charnières rouillées des vieilles malles.

 

Sa grand-mère  était une amoureuse des mots bien écrits. Sur de vieux cahiers de brouillon elle recopiait des livres, pour rien, juste pour le plaisir des mots et pour avoir une belle écriture. Pendant de longues demi-journées, sa petite-fille la rejoignait. Elle a fait naître, en elle, la passion des mots. Depuis, Evelyne joue avec eux. Elle écrit, pour elle, des romans, des contes, des nouvelles, des spectacles, mais aussi, pour les autres, leurs souvenirs, leur vie.

 

Les mots sont un appel auquel elle ne peut résister, ils nourrissent son âme comme le pain nourrit son ventre.

 

 

  - Paul LAMOUR : est un ancien coupeur de lavandes à Riez. Breton d'origine, il a sillonné toutes les routes de Provence en auto-stop. Ainsi que toute l'Europe jusqu'au Cap Nord.

 

Il a été tour à tour : informaticien, comptable, ouvrier agricole, apiculteur. Il est toujours mathématicien, mais chut ! Il ne faut pas le dire, c'est un secret. 

 

Il est maintenant poète, récitant, animateur de Slam dans toute la Provence. Est-il excessif d'affirmer qu'il y a une "légende Paul Lamour " ?

 

    

 

Elise LANCIEN-ISNARD : rien ne la prédestinait à devenir écrivain ou plutôt si... jugez-en !

 

Inconditionnelle des belles lettres (H. de Balzac) dès son plus jeune âge, un parcours universitaire en littérature et en linguistique, l'amour et l'écoute des gens et une carrière professionnelle dans la finance.

 

Une malencontreuse chute, une immobilité forcée... et un changement de cap. Adieu la finance, sans amertume car elle aima son métier et bonjour l'écriture.

 

Mais Elise ne voulait pas écrire pour elle, elle voulait aller à la rencontre de ces anonymes qui ont tant de choses à raconter. Les écouter et écrire pour eux.

 

Forte d'une expérience de 20 ans au service de la plume en qualité de conseiller-littéraire. Elise vous propose aujourd'hui son essai-manuel intitulé : " Ecrire ses mémoires... pour qui, pour quoi, comment ?" Vous trouverez dans son livre, l'essentiel des outils nécessaires pour vous lancer seul(e) dans l'aventure de l'écriture et la mener jusqu'au mot FIN.

 

Son site : www.leslettresaelise.com

 

 

 Lucien LUBRANO : a commencé à écrire suite à une petite mésaventure dans sa tendre adolescence. Pour ce qui est de ses inspirations, il a toujours adoré la Provence et les intrigues, alors il a fusionné les deux.

 

Il a quitté sa première maison d'édition (mon petit éditeur du groupe Publibook) à cause du prix des romans. Le premier roman affichait 26.00 €. " A ce prix-là, dit-il difficile de trouver des lecteurs surtout quand on débute, je n'ai pas pu négocier"

 

C'est alors qu'il croise la route d'un auteur (Raymond Delpierre) avec qui il monte une association (Association Du Pont Saint-Jean) qui regroupe leur maison d'édition (http://www.editions-pontsaintjean.fr/index.php/notre-boutique?limistart=0). Ils sont en relation avec un bon imprimeur, ce qui leur permet de présenter leurs romans à des prix raisonnables.

 

Grâce à cette association, ils peuvent être présents dans les salons qui refusent les autoéditeurs. Ils sont à la recherche d'opportunités pour l'organisation de manifestations culturelles, seuls ou groupés avec d'autres associations.

 

Lucien LUBRANO a deux sites :http://romansf.cabanova.com/ et http://roman-sf.over-blog.com/

 

  

 

Serge NOAILLE : bon sang ne saurait mentir. Avec des ascendants tels qu'Anna de Noailles et Giosué Carducci, le virus de l'écriture qui sommeillait n'attendait qu'une occasion pour passer à l'action. Un deuxième prix au concours de nouvelles de Roussillon (Vaucluse) en 2010 va décider ce masseur-kinésithérapeute, toujours en activité, à franchir le pas.

 

Résultat : un premier roman autobiographique édité en 2011 suivi d'un deuxième ouvrage, de fiction cette fois, et auto édité, car le monde de l'édition est bien trop contraignant pour cet amoureux de la liberté.

En voici une brève présentation : A la genèse de cette histoire, il y a un coup de cœur pour une petite place perdue dans l'immensité de la métropole marseillaise. Nous connaissons tous un tel espace hors du temps, demeuré miraculeusement à l'écart du tumulte qui l'encercle. Œil de cyclone fragile, il y règne une atmosphère de village apaisante qui déteint sur ses occupants. Mais ces lieux intemporels, qui proposent au passant une pause méditative à l'invitation d'un vieux banc, sont en voie d'extinction, menacés par  une affection endémique qui touche les grandes agglomérations : la voyoucratie. Quels sentiments de frustration et d'impuissance nous envahissent lorsque nous constatons les exactions de délinquants qui ne respectent rien, violent et s'emparent de ces derniers bastions de la tranquillité !

 

Il va alors paraître réjouissant à Serge Noaille de créer un personnage capable de faire ce à quoi nous avons renoncé, c'est à dire partir en guerre contre l'incivisme et encourager les braves gens à se réapproprier leur ville.

Lorsqu'une famille mafieuse viendra y mettre son grain de sel, jusqu'où le microcosme de la place Alexandre Labadié sera-t-il prêt à aller ?

 

Tel est le point de départ de cette fiction où se mêlent action, aventure, humour et romance et qui amène le lecteur à parcourir de nombreux pays, à découvrir  des peuplades reculées, à visiter des lieux insolites, majestueux, chargés d'histoire et même à traverser une révolution !

 

Patrick PORIZI : sa formation initiale d'ingénieur et son parcours professionnel en bureau d'études ne le poussaient pas, à priori, dans les bras de l'écriture. Mais, à l'approche de la cinquantaine, il s'est rendu compte que le regard qu'il portait sur la vie et sur lui-même avait évolué ! Son amour pour la langue française, son envie d'explorer d'autres capacités, d'autres univers intérieurs le poussaient à franchir le pas.

 

 

Cependant, la barrière de l'éditeur lui semblait infranchissable. L'élément déclencheur a été une rencontre avec une amie anglophone de sa femme : elle lui a expliqué qu'elle auto éditait ses livres dans les pays anglophones et parvenait même en vivre très bien. Elle lui a expliqué la démarche à suivre, il s'est alors lancé !

 

Après dix mois de travail - essentiellement le week-end car il est toujours salarié- il diffuse son premier livre auto édité, un roman policier intitulé "Une main coupée pour le 36". Après être resté en tête des ventes dans la catégorie "suspense" pendant dix jours et avoir enregistré plus de 1000 téléchargements en un mois, il éprouve une grande satisfaction ! Il est redescendu sur terre en analysant les commentaires et en prenant conscience des nombreux points faibles de son travail.

 

 

Un an après il sort un 2ième ouvrage "Un miroir pour Scotland Yard" qui vient conclure les aventures entamées dans le premier. Il travaille, actuellement, sur un troisième roman, un thriller.

 

Il dit : "Le plaisir que me procure l'écriture est double : avant tout, c'est l'acte créatif qui me réjouit, mais bien sûr, dans un deuxième temps, je ne dédaigne pas les commentaires positifs des lecteurs !"

 

Résumés de ses deux romans :

 

● Une main coupée pour le 36 : Le cadavre d'un homme est découvert dans un appartement du 19e arrondissement de Paris. Affaire banale pour les hommes du 36 Quai des Orfèvres ? Quand il apparaît que le mort était un flic, on commence à s'agiter dans la "Maison". Quel est le mobile du crime ? Et pourquoi le meurtrier lui a-t-il coupé la main ? L'enquête promet d'être difficile et périlleuse. Mais un jeune officier de police, ami de la victime, relève le défi.

Parviendra-t-il, en allant au bout de lui-même, à faire éclater l'incroyable vérité ?

 

● Un miroir pour Scotland Yard : A la suite d'une sanction disciplinaire, Uther, jeune flic du 36 Quai des Orfèvres, débarque en Angleterre avec la ferme intention de lever le secret qui pèse sur sa vie. Mais les indices se dérobent un à un. Quand surgit soudain la piste d'un mystérieux miroir, l'officier se jette à corps perdu dans l'enquête. Il n'est pas le seul à s'intéresser à l'objet : mettre la main sur la précieuse antiquité permettrait à Scotland Yard de se refaire une beauté. Qui l'emportera ?

 

A moins que la grande faucheuse n'entre en scène pour mettre tout le monde d'accord...

 

 

 

- Christine RIVOIRE a commencé à écrire à la suite d'un arrêt de travail et de ce fait elle a pu d'une manière thérapeutique créer ses recueils qui traduisent le fond de sa pensée... Son goût pour les mots, les tournures de phrase, l'agencement de celles-ci.

 

 

 

Jean-Paul SASSY est un auteur de bandes dessinées demeurant dans le Vaucluse.

 

Passionné de dessin et de BD depuis toujours, lorsque son emploi du temps lui a permis, il a réalisé un premier album relatant les péripéties de trois adolescents et de leurs copains. Bande dessinée humoristique tout public sous forme de gags d'une planche. Un deuxième album a logiquement suivi.

 

 Féru de culture amérindienne, c'est à partir d'une légende apache que s'est élaboré le scénario du troisième album. Beaucoup plus réaliste, celui-ci fait partie d'une trilogie dont le numéro deux est en cours d'élaboration (scénario, dessins, couleurs).

 

L'autoédition lui permet de gérer le temps de réalisation sans contrainte majeure sinon celles qu'il s'impose.

 

 

 -Marie-Ange Testa :  sa passion de la lecture l'a entraînée doucement mais sûrement vers l'écriture. Elle fait partie de l'atelier d'écriture de la médiathèque de Roussillon sous la houlette de Fanny Toulemonde, depuis 2004.

 

Cette même année, une boule de poils est rentrée dans  la vie de la famille. Un chiot tout feu, tout flamme qui a embrasé les "poudres" de son imagination.

 

Marie-Ange est ainsi devenu "le nègre" du bien nommé Bélugue.

 

"Si je pouvais parler" est le premier fruit de leur collaboration. Quatre ans plus tard, sur la demande expresse des lecteurs est sorti, toujours en autoédition "Si je pouvais parler... la suite".

 

Elle songe très sérieusement a un nouvel ouvrage, un recueil de nouvelles. Pourquoi pas pour le prochain salon de "J'écris...J'm'édite" ?

 

 

 - Fred TRANSPORT a le goût des voyages, de l'inconnu et des jeux de mots. Il a entrepris, sans filet, un périple dans un domaine qui n'est pas le sien, le polar. 

 

"Du pain sur la planche" est une chronique des années 80 dans le Luberon, narrée par un jeune journaliste. Il y est question de musique, de dope, d'escalade, d'écologie, d'urbanisme, de gastronomie... et de bien d'autres choses, sur fond politique et d'élections. C'était avant l'apparition des portables et d'internet... mais de nombreux sujets restent d'actualité.

 

 

- Fernand REVILLA est intendant hospitalier. Avec Michel Méténier, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur Marseille et la Provence.

 

 

- Lucien VASSAL : ex-professeur, auteur de romans historiques. Le dernier, paru en mai 2015, aborde les vagues migratoires à Marseille et en Provence.

 

 

Jean-Marie WATELLE est issu d'une famille nombreuse originaire du Nord de la France. De formation littéraire, il a participé à plusieurs ateliers d'écriture.

 

 

C'est le hasard qui lui a fait retrouver un volumineux écrit de son père sur sa famille, relatant des souvenirs parlant de la Révolution Française. L'idée lui est alors venue d'écrire un roman historique sur sa famille. Voilà comment est née "Histoire d'une famille du Cambrésis" (1789-1945).

 

 - Jocelyne BATTISTINI et Cathy CASTEAU KERVADEC :  Jocelyne est provençale, Cathy bretonne. A toutes deux elles ont réalisé un ouvrage dans lequel l'une raconte tandis que l'autre peint. Jocelyne dit sa Provence du Vieux-Port au Mont-Ventoux avec une halte à Roussillon, où elle écrit. Très impliquée dans la communication et la culture, Jocelyne écrit des textes et des poèmes, elle anime des soirées culturelles et vient de terminer une pièce de théâtre qu'elle présentera à l'automne.

 

Cathy a quitté sa Bretagne natale pour Roussillon où elle anime un atelier d'aquarelle.  Elle  forme des aquarellistes, des débutantes aux confirmées. Cathy aime l'écriture également mais elle est plus attirée par les nouvelles. Elle a aussi réalisé un ouvrage sur la cuisson des coquillages qu'elle a bien-sûr illustré avec ses propres aquarelles. 

 

Ces deux artistes ne pouvaient que se rencontrer. Et leur rencontre a eu lieu il y a quelques années, au pays de l'ocre et de la lumière.

 

 - Claude CHARRIER : originaire de Bretagne, après une vie professionnelle à Paris, est tombé amoureux de la Provence et du Luberon, il y a une vingtaine d'années. Il y réside à l'année depuis sa retraite.

 

Son premier recueil de poèmes (128 pages) est dédié à Ménerbes. Etonnement, émoi, admiration, bonheur face à ce lieu mythique, revisité chaque jour dans sa promenade du matin, ont ouvert, de façon inattendue, son coeur et son esprit à l'écriture poétique.

 

"Hymne à Ménerbes" s'inscrit dans une démarche d'écriture plus large, couvrant les grands thèmes de la vie. Un deuxième ouvrage beaucoup plus conséquent, intitulé "Brins de vie" sortira en 2016.

 

Thierry CHRISTOPHLE : est né en 1960. Après un bac littéraire et une fac d'allemand, il est instituteur pendant 25 ans. Dans les années 90 il écrit des sketchs (pour les autres ainsi que pour lui-même), il fait de la création et de la mise en scène de spectacles d'humour.

 

En 2012, il crée son personnage central, Marc Ducoin, un antihéros  mal dans sa peau et dans sa vie  ; un événement à priori anodin va le placer au centre d'un parcours initiatique. Il va être confronté au monde rugueux des services secrets français, sous la houlette de la belle Marie Planbourg. Marc a un don : un sens olfactif hyper développé. Grâce à son nez, il va résoudre l'enquête et devenir un élément primordial au sein de l'équipe."L'étrange affaire Marc Ducoin" est née ; l'enquête se déroule en Arles et dans les Alpilles.

 

Le deuxième volet, "Marc Ducoin passe à table" paraît en 2014. Son héros a pris du galon, puisqu'il travaille maintenant avec les services secrets. Une bombe éclate à Paris, mais l'enquête le propulse dans les Alpes, à la recherche d'un meurtrier qui sème des cadavres et qui laisse sur ceux-ci des épitaphes à l'humour très noir. Toujours accompagné par Marie Planbourg, il va suivre une piste jalonnée d'odeurs et de rebondissements.

 

Pour Thierry CHRISTOPHLE l'autoédition s'est rapidement imposée comme une nécessité, le besoin de porter mon projet jusqu'au bout, depuis l'écriture jusqu'à la mise en scène de la couverture. " Pourquoi, dit-il, confier à autrui ce que l'on peut réaliser soi-même ?"



 

- Pierre CROUX est né en 1936 à Cadenet. Architecte diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Exercice libéral de 1965 à 2005 à Marseille, Cadenet et Lourmarin. Il construit et restaure de nombreux bâtiments publics ou privés. Illustrateur, grand voyageur, "globe-croqueur", il visite le monde (80 pays) crayons en main pour en ramener plus de douze mille planches originales croquées in situ. 

 

Publications : 25 carnets de voyage auto édités. Prix de l'Académie des arts et belles lettres d'Aix en Provence en 2009 pour l'ensemble de l'oeuvre.

Pérou : éditions Terrefort

Histoire et vie d'un village de Provence : éditions Berger-Levrault.

 

 

 - Véronique EGLOFF et Fanny TOULEMONDE Véronique Egloff est une artiste-peintre passionnée d'art numérique. Elle intervient en arts plastiques dans les musées et auprès de l'éducation nationale pour des publics jeunes.

   

Fanny Toulemonde, ex-journaliste et auteur de plusieurs livres, s'est spécialisée dans l'animation d'ateliers d'écriture pour les adultes et pour les enfants.

 

Ensemble, elles ont monté des ateliers de réalisation de livres-objets, notamment avec les enfants. "Mots d'où, mots dits" est parti d'une réflexion commune sur l'importance des mots dans de nombreuses situations banales. De quelle contrées intérieures nous viennent-ils, comment sont-ils reçus, comment s'impriment-ils durablement dans nos corps ?

 

Renaud EYMONY : peintre, sculpteur, décorateur, dessinateur, il habite à Viens.

Il a régulièrement illustré des ouvrages, c'est un art qui lui plaît qui le renvoie aux plaisirs de lire et à la beauté du livre. Ses dernières gravures (linoléum) illustrent "Le prélude de Pan" de Jean Giono. Il a aussi réalisé un livre objet autour de la poésie de Serge Bec.

 

Vous pouvez consulter son blog : eymony.artblog.fr

 

L'ouvrage  qu'il va présenter sur le salon est l'aboutissement du travail d'illustration d'un "carnet de guerre" de 14-18 d'un arrière-arrière grand-père. Pour faire partager ce travail autour de la mémoire, à un plus grand nombre, il a pris l'initiative d'en faire un livre. Pour ne pas avancer trop d'argent à l'imprimeur et maquettiste (n'ayant pas trouvé d'éditeur) il a fait une souscription.

 

Pour Renaud EYMONY l'autoédition est une véritable aventure, difficile mais avec un champ d'action immense.

 

- Catherine GARDONE est une photographe connue pour ses travaux sur le monde du travail (fonderies, forges...). Dans notre région, fascinée par les couleurs des massifs ocriers elle travaille sur la notion d'un "exotisme proche", expose et projette ses images.

 

Dans les années 1990 elle découvre le "Paradis" de Léopold Truc, jardin extraordinaire à Cabrières d'Avignon. Elle ressent un sentiment d'évasion, de grande poésie, également celui aussi d'un "exotisme proche". Elle ne cesse d'y retourner pour tenter d'en exprimer toute la poésie.

 

 

Le livre "Le Paradis de Léopold Truc" imprimé en autoédition tente d'immortaliser ce Paradis, l'œuvre de L. Truc qui n'est plus.

 

 

  - Evelyne JOUVAL :  est née un 7 janvier sous le soleil de la Provence... à deux pas de la maison de Marie, sa grand-mère paternelle. C'est elle qui lui a transmis le goût des mots, le plaisir et la passion de l'écriture. Son grenier faisait office de bibliothèque . Dans un coin se nichait de grandes malles à demi éventrées dans lesquelles s'empilait une foison de livres. Evelyne les lisait et les relisait, assise sur les charnières rouillées des vieilles malles.

 

Sa grand-mère  était une amoureuse des mots bien écrits. Sur de vieux cahiers de brouillon elle recopiait des livres, pour rien, juste pour le plaisir des mots et pour avoir une belle écriture. Pendant de longues demi-journées, sa petite-fille la rejoignait. Elle a fait naître, en elle, la passion des mots. Depuis, Evelyne joue avec eux. Elle écrit, pour elle, des romans, des contes, des nouvelles, des spectacles, mais aussi, pour les autres, leurs souvenirs, leur vie.

 

Les mots sont un appel auquel elle ne peut résister, ils nourrissent son âme comme le pain nourrit son ventre.

 

 

  - Paul LAMOUR : est un ancien coupeur de lavandes à Riez. Breton d'origine, il a sillonné toutes les routes de Provence en auto-stop. Ainsi que toute l'Europe jusqu'au Cap Nord.

 

Il a été tour à tour : informaticien, comptable, ouvrier agricole, apiculteur. Il est toujours mathématicien, mais chut ! Il ne faut pas le dire, c'est un secret. 

 

Il est maintenant poète, récitant, animateur de Slam dans toute la Provence. Est-il excessif d'affirmer qu'il y a une "légende Paul Lamour " ?

 

    

 

Elise LANCIEN-ISNARD : rien ne la prédestinait à devenir écrivain ou plutôt si... jugez-en !

 

Inconditionnelle des belles lettres (H. de Balzac) dès son plus jeune âge, un parcours universitaire en littérature et en linguistique, l'amour et l'écoute des gens et une carrière professionnelle dans la finance.

 

Une malencontreuse chute, une immobilité forcée... et un changement de cap. Adieu la finance, sans amertume car elle aima son métier et bonjour l'écriture.

 

Mais Elise ne voulait pas écrire pour elle, elle voulait aller à la rencontre de ces anonymes qui ont tant de choses à raconter. Les écouter et écrire pour eux.

 

Forte d'une expérience de 20 ans au service de la plume en qualité de conseiller-littéraire. Elise vous propose aujourd'hui son essai-manuel intitulé : " Ecrire ses mémoires... pour qui, pour quoi, comment ?" Vous trouverez dans son livre, l'essentiel des outils nécessaires pour vous lancer seul(e) dans l'aventure de l'écriture et la mener jusqu'au mot FIN.

 

Son site : www.leslettresaelise.com

 

 

 Lucien LUBRANO : a commencé à écrire suite à une petite mésaventure dans sa tendre adolescence. Pour ce qui est de ses inspirations, il a toujours adoré la Provence et les intrigues, alors il a fusionné les deux.

 

Il a quitté sa première maison d'édition (mon petit éditeur du groupe Publibook) à cause du prix des romans. Le premier roman affichait 26.00 €. " A ce prix-là, dit-il difficile de trouver des lecteurs surtout quand on débute, je n'ai pas pu négocier"

 

C'est alors qu'il croise la route d'un auteur (Raymond Delpierre) avec qui il monte une association (Association Du Pont Saint-Jean) qui regroupe leur maison d'édition (http://www.editions-pontsaintjean.fr/index.php/notre-boutique?limistart=0). Ils sont en relation avec un bon imprimeur, ce qui leur permet de présenter leurs romans à des prix raisonnables.

 

Grâce à cette association, ils peuvent être présents dans les salons qui refusent les autoéditeurs. Ils sont à la recherche d'opportunités pour l'organisation de manifestations culturelles, seuls ou groupés avec d'autres associations.

 

Lucien LUBRANO a deux sites :http://romansf.cabanova.com/ et http://roman-sf.over-blog.com/

 

  

 

Serge NOAILLE : bon sang ne saurait mentir. Avec des ascendants tels qu'Anna de Noailles et Giosué Carducci, le virus de l'écriture qui sommeillait n'attendait qu'une occasion pour passer à l'action. Un deuxième prix au concours de nouvelles de Roussillon (Vaucluse) en 2010 va décider ce masseur-kinésithérapeute, toujours en activité, à franchir le pas.

 

Résultat : un premier roman autobiographique édité en 2011 suivi d'un deuxième ouvrage, de fiction cette fois, et auto édité, car le monde de l'édition est bien trop contraignant pour cet amoureux de la liberté.

En voici une brève présentation : A la genèse de cette histoire, il y a un coup de cœur pour une petite place perdue dans l'immensité de la métropole marseillaise. Nous connaissons tous un tel espace hors du temps, demeuré miraculeusement à l'écart du tumulte qui l'encercle. Œil de cyclone fragile, il y règne une atmosphère de village apaisante qui déteint sur ses occupants. Mais ces lieux intemporels, qui proposent au passant une pause méditative à l'invitation d'un vieux banc, sont en voie d'extinction, menacés par  une affection endémique qui touche les grandes agglomérations : la voyoucratie. Quels sentiments de frustration et d'impuissance nous envahissent lorsque nous constatons les exactions de délinquants qui ne respectent rien, violent et s'emparent de ces derniers bastions de la tranquillité !

 

Il va alors paraître réjouissant à Serge Noaille de créer un personnage capable de faire ce à quoi nous avons renoncé, c'est à dire partir en guerre contre l'incivisme et encourager les braves gens à se réapproprier leur ville.

Lorsqu'une famille mafieuse viendra y mettre son grain de sel, jusqu'où le microcosme de la place Alexandre Labadié sera-t-il prêt à aller ?

 

Tel est le point de départ de cette fiction où se mêlent action, aventure, humour et romance et qui amène le lecteur à parcourir de nombreux pays, à découvrir  des peuplades reculées, à visiter des lieux insolites, majestueux, chargés d'histoire et même à traverser une révolution !

 

Patrick PORIZI : sa formation initiale d'ingénieur et son parcours professionnel en bureau d'études ne le poussaient pas, à priori, dans les bras de l'écriture. Mais, à l'approche de la cinquantaine, il s'est rendu compte que le regard qu'il portait sur la vie et sur lui-même avait évolué ! Son amour pour la langue française, son envie d'explorer d'autres capacités, d'autres univers intérieurs le poussaient à franchir le pas.

 

 

Cependant, la barrière de l'éditeur lui semblait infranchissable. L'élément déclencheur a été une rencontre avec une amie anglophone de sa femme : elle lui a expliqué qu'elle auto éditait ses livres dans les pays anglophones et parvenait même en vivre très bien. Elle lui a expliqué la démarche à suivre, il s'est alors lancé !

 

Après dix mois de travail - essentiellement le week-end car il est toujours salarié- il diffuse son premier livre auto édité, un roman policier intitulé "Une main coupée pour le 36". Après être resté en tête des ventes dans la catégorie "suspense" pendant dix jours et avoir enregistré plus de 1000 téléchargements en un mois, il éprouve une grande satisfaction ! Il est redescendu sur terre en analysant les commentaires et en prenant conscience des nombreux points faibles de son travail.

 

 

Un an après il sort un 2ième ouvrage "Un miroir pour Scotland Yard" qui vient conclure les aventures entamées dans le premier. Il travaille, actuellement, sur un troisième roman, un thriller.

 

Il dit : "Le plaisir que me procure l'écriture est double : avant tout, c'est l'acte créatif qui me réjouit, mais bien sûr, dans un deuxième temps, je ne dédaigne pas les commentaires positifs des lecteurs !"

 

Résumés de ses deux romans :

 

● Une main coupée pour le 36 : Le cadavre d'un homme est découvert dans un appartement du 19e arrondissement de Paris. Affaire banale pour les hommes du 36 Quai des Orfèvres ? Quand il apparaît que le mort était un flic, on commence à s'agiter dans la "Maison". Quel est le mobile du crime ? Et pourquoi le meurtrier lui a-t-il coupé la main ? L'enquête promet d'être difficile et périlleuse. Mais un jeune officier de police, ami de la victime, relève le défi.

Parviendra-t-il, en allant au bout de lui-même, à faire éclater l'incroyable vérité ?

 

● Un miroir pour Scotland Yard : A la suite d'une sanction disciplinaire, Uther, jeune flic du 36 Quai des Orfèvres, débarque en Angleterre avec la ferme intention de lever le secret qui pèse sur sa vie. Mais les indices se dérobent un à un. Quand surgit soudain la piste d'un mystérieux miroir, l'officier se jette à corps perdu dans l'enquête. Il n'est pas le seul à s'intéresser à l'objet : mettre la main sur la précieuse antiquité permettrait à Scotland Yard de se refaire une beauté. Qui l'emportera ?

 

A moins que la grande faucheuse n'entre en scène pour mettre tout le monde d'accord...

 

 

 

- Christine RIVOIRE a commencé à écrire à la suite d'un arrêt de travail et de ce fait elle a pu d'une manière thérapeutique créer ses recueils qui traduisent le fond de sa pensée... Son goût pour les mots, les tournures de phrase, l'agencement de celles-ci.

 

 

 

Jean-Paul SASSY est un auteur de bandes dessinées demeurant dans le Vaucluse.

 

Passionné de dessin et de BD depuis toujours, lorsque son emploi du temps lui a permis, il a réalisé un premier album relatant les péripéties de trois adolescents et de leurs copains. Bande dessinée humoristique tout public sous forme de gags d'une planche. Un deuxième album a logiquement suivi.

 

 Féru de culture amérindienne, c'est à partir d'une légende apache que s'est élaboré le scénario du troisième album. Beaucoup plus réaliste, celui-ci fait partie d'une trilogie dont le numéro deux est en cours d'élaboration (scénario, dessins, couleurs).

 

L'autoédition lui permet de gérer le temps de réalisation sans contrainte majeure sinon celles qu'il s'impose.

 

 

 -Marie-Ange Testa :  sa passion de la lecture l'a entraînée doucement mais sûrement vers l'écriture. Elle fait partie de l'atelier d'écriture de la médiathèque de Roussillon sous la houlette de Fanny Toulemonde, depuis 2004.

 

Cette même année, une boule de poils est rentrée dans  la vie de la famille. Un chiot tout feu, tout flamme qui a embrasé les "poudres" de son imagination.

 

Marie-Ange est ainsi devenu "le nègre" du bien nommé Bélugue.

 

"Si je pouvais parler" est le premier fruit de leur collaboration. Quatre ans plus tard, sur la demande expresse des lecteurs est sorti, toujours en autoédition "Si je pouvais parler... la suite".

 

Elle songe très sérieusement a un nouvel ouvrage, un recueil de nouvelles. Pourquoi pas pour le prochain salon de "J'écris...J'm'édite" ?

 

 

 - Fred TRANSPORT a le goût des voyages, de l'inconnu et des jeux de mots. Il a entrepris, sans filet, un périple dans un domaine qui n'est pas le sien, le polar. 

 

"Du pain sur la planche" est une chronique des années 80 dans le Luberon, narrée par un jeune journaliste. Il y est question de musique, de dope, d'escalade, d'écologie, d'urbanisme, de gastronomie... et de bien d'autres choses, sur fond politique et d'élections. C'était avant l'apparition des portables et d'internet... mais de nombreux sujets restent d'actualité.

 

 

- Fernand REVILLA est intendant hospitalier. Avec Michel Méténier, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur Marseille et la Provence.

 

 

- Lucien VASSAL : ex-professeur, auteur de romans historiques. Le dernier, paru en mai 2015, aborde les vagues migratoires à Marseille et en Provence.

 

 

Jean-Marie WATELLE est issu d'une famille nombreuse originaire du Nord de la France. De formation littéraire, il a participé à plusieurs ateliers d'écriture.

 

 

C'est le hasard qui lui a fait retrouver un volumineux écrit de son père sur sa famille, relatant des souvenirs parlant de la Révolution Française. L'idée lui est alors venue d'écrire un roman historique sur sa famille. Voilà comment est née "Histoire d'une famille du Cambrésis" (1789-1945).

 

La petite édition:

 - Les Solicendristes : En 1986, 5 poètes créaient la revue Soleils & Cendre qui, dix ans plus tard, devait donner naissance aux éditions Les Solicendristes. Revue et éditions, gérées de manière associative, sont exclusivement consacrées à la poésie contemporaine. Elles sont désormais animées par un groupe de huit poètes. On peut en savoir plus sur le site www.soleils-et-cendre.org

 

 

 

- Editions Lirabelle : Petite maison d'édition fondée en 2000 par Olivier et Isabelle Ayme, deux passionnés du livre pour enfants à la démarche militante. Olivier Ayme choisit à coup sûr la qualité au détriment de la quantité , en se fiant uniquement à ses coups de coeur. Il explique volontiers que c'est l'ouverture qui caractèrise le mieux sa démarche éditoriale : ouverture  à des styles littéraires originaux, à des techniques graphiques inédites et à des cultures différentes. www.lirabelle.fr

 

- Elan sud édite des romans intemporels dans différentes collections. Une ligne d'édition c'est la carte d'identité de l'éditeur, le point de ralliement d'auteurs. C'est comme une empreinte : une fois qu'elle est posée, elle sert de référence à toute analyse.

 

Elan Sud est tournée vers le texte, le style, la musique des mots, le rythme des phrases; à ne sortir qu'une poignée de romans chaque année, autant qu'ils soient ciselés, peaufinés, aboutis.

 

 

Nous donnons notre attention à la création littéraire, nous la défendons et mettons en place tous les moyens pour la diffuser. D'autres renseignements sur www.elansud.fr


Les livres d'artistes :


- Virginie Peyre: toute petite est tombée dans le dessin. D'un tempérament solitaire elle s'est inventé un univers.

 

Elle a la chance après un baccalauréat Lettres et Dessin de pouvoir étudier aux Arts Appliqués Duperré à Paris et de s'ouvrir au monde. Elle a ensuite travaillé en indépendante pour la société Clos d'Aguzon (produits aromatiques), pour les éditeurs de tissus d'ameublement comme Texunion, Zimmer Rhode, mais aussi chez Souleïado et Jean-Paul Gaultier.

 

Elle a participé à de nombreux concours et diverses expositions. A illustré un album pour la jeunesse "Le grand bas des fleurs" au Sablier éditions, Marie Morel, Mango et Psychanalyse Magazine ont publié également ses images.

 

Son travail s'adresse aux éditeurs, aussi bien dans le textile que dans le livre, à des fabricants de produits, arts de la table, décorations, ainsi qu'à des particuliers désirant acquérir des pièces uniques œuvres peintes ou textiles.

 

Œuvres à découvrir à la médiathèque "Le Kiosque".

 

Virgine Peyre : est affiliée à la Maison des Artistes et demeure à Malaucène.

Son site : http://www.virginiepeyre.fr

 

 

- Oona SEGUIN  est une illustratrice freelance de 25 ans. Originaire du Vaucluse (Saint-Saturnin-lès-Apt), elle a fait ses études supérieures à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles en Belgique, où elle a obtenu avec distinctions un Master en illustration et fondé par la même occasion le (presque célèbre) collectif bruxellois Morvelle & Guacamole (mini-édition de fanzines).

 

Désormais basée dans le sud-ouest de la France, elle trouve son inspiration auprès de l'océan, des forêts de pins et du soleil, où elle travaille sur de nombreux projets pour des particuliers, des marques, la presse... 

Son site : http://www.oonaseguin.com

 



 

- Isabelle Renimel : à la médiathèque "Le Kiosque" vous pourrez découvrir des fusions de photographies d'Isabelle. C'est une passionnée de photographies depuis toujours. Voilà un peu plus d'un an, elle "tombe" sur le logiciel Paintschop, qu'elle détourne de sa fonctionnalité pour créer des œuvres originales . Le rendu des couleurs est très sympathique. Elle s'amuse avec ses photos, imagine, invente et joue avec pour nous donner des tableaux des plus inattendus. A voir absolument !